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  • DCCCLV. - La Faute de l'abbé Mouret, d'Emile Zola.

    On dit que Zola est parfois long. Je confirme, surtout quand on n'a pas le plaisir de l'horreur ou la drôlerie du crasseux.

    Synopsis : dans un petit village du sud de la France, le jeune et nouveau curé, éperdu de religion, rencontre une jeune fille. Maladie, ils s'aiment dans un jardin coupé du monde. Ils couchent ensemble. Le curé se rend compte de son péché, culpabilise, erre entre amour sauvage et contrition. Elle se suicide, il l'enterre.

    400 pages, un description du jardin de plus de 180 pages (j'ai compté).

    La description est précise, technique, parfois du domaine du brio. Mais 180 pages !

    Sans compter que l'histoire tient à peu. Elle traîne. C'est long, 100 pages je l'aime-je l'aime pas-j'ai péché-je l'aime. En boucle.

    Elle a vieilli aussi : le scandale des amours d'un prêtre ne touche plus le Lecteur post-1905.

    Bref, autant les Zola lus jusqu'à présent m'avaient intéressé d'une manière ou l'autre, là... La seule section intéressante concerne le personnage de la Teuse et son boitement colérique dans l'église. Mais là encore on se rend compte avec le temps qu'il y a de la répétition, de la mécanique dans les images.

    J'ai finalement survolé, c'est tout.

    Tant pis. Demain est un autre livre.