17.11.2008
DCXCVIII. - Dans le journal, dans l'avion.
"À compter du 13 novembre 2008, l'OULIPO excuse
François CARADEC
à ses réunions ordinaires et extraordinaires pour cause de décès."
La mort d'une personnalité (?) m'a touché. Non seulement parce qu'on ressent (enfin ?) la patte du temps, l'aspect définitif qu'elle donne à cette absence aux réunions oulipiennes - voilà Caradec parti rejoindre, va savoir où, Queneau et Perec - mais aussi parce que tout aussi absolument on ne pourra plus surprendre sa voix sur les ondes. L'impression étrange qu'avec Caradec on approche de l'un des derniers chapitres de la littérature du XX°, sans vouloir essayer de compter les derniers monstres discrets et vivants encore, comme par une facétie.
Bye, FC - je vous regretterai, et vos histoires.
23:16 Publié dans Actualité et indignations diverses. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


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