09.11.2008

DCXCVIII. - [Déconseillé aux mineurs]

Le matin régulièrement ces temps, je ne sais pourquoi, j’y repense. C’est souvent sous la douche. Il s’agit d’une pensée où l’excitation se mêle à la frustration – à la sensation d’une perte, qui est mesurable ; d’un plaisir, qui était certain.

Je repense à la bite parfaite de M***.

Ni large ni grande comme on peut le constater dans les premiers pornos venus, elle avait cette longueur et cette épaisseur que l’on remarque et l’on apprécie, sans sortir le ruban de couturière pour détailler les extrémités centimétriques. Elle avait certainement cette évidence, cette symétrie intègre que l’on retrouve peu – cette masse qui n’est pas loin de l’obscène, et qui vous le rend désirable.

Une légère excroissance à sa droite la rendait encore plus excitante – trop de symétrie aurait rendu l’ensemble de peau légèrement grenue trop puéril, enfantin (pour le coup, malsain). Ici, il y avait cette virilité profonde que je m’épatais à caresser. Ou à sentir dessous son pantalon de toile noire quand je le tenais dans mes bras, et qu’il fumait.

La peau dessous était épaisse, et tenait tout juste en main. C’était magnifique d’avoir cette difficile poignée, pendant que l’on léchait, joue contre les contours du ventre.

L’érection la gonflait lentement, en faisant un arc plus épais, plus large et grand, que le poids maintenait ployé dans une large parabole concave. Puis, elle se redressait, jusqu’à ce que je la sente contre moi, se frottant à mes cuisses ou entre mes jambes. Le prépuce se défaisait lentement, bijou sacré que je sentais rouler avec délices sous ma langue.

Sur son ventre reposaient alors les vers blancs du désir. Depuis, le temps les a effacés.

Commentaires

J'ai du retard de lecture et quel texte me tombe sous les yeux ??? Du coup j'en ai fait profiter Maxime en lisant à haute voix... C'est très efficace

Ecrit par : cyrille | 18.11.2008

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