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DCLXXIV. - Putain de chieuses égocentriques !!!

Déjà que le film était d'un intérêt mineur - Melvil Poupaud à l'affiche, dont les moues croquignolettes m'avaient attiré tout autant que l'estampille "Sundance Festival" - mais pourquoi nom de Dieu de bordel de merde il a fallu qu'une fois calé dans les fauteuils une horde de meufs ricaines vienne m'entourer et me bloquer en plein milieu de la rangée ?

Ce qui fait que :

i. non seulement j'ai eu à voir un film sans grand intérêt, plein de clichés et mal mis en scène (Broken English, de Zoe Cassavetes, avec Parker Posey et Melvil Poupaud rah Melvil épouse-moi).

ii. mais aussi chaque tirade du film a été à l'origine de commentaires, de confidences à voix hautes, de renversements jambes écartées dans le fauteuil en tapant le bras du fauteuil à grands ahans, de gloussement volubiles et satisfaits.

Sans compter les mâchouillements de chouinegomme, les dépliages-repliages-et-retour de papier aluminum, le glouglou du cola, le rot digestif, le farfouillement hystérique dans le sac pour en sortir un carnet d'adresses, un téléphone portable, un stock de mouchoirs usagés, plusieurs serviettes hygiéniques dans un état douteux, un bracelet, quelques dizaines d'élastiques à cheveux de différents formats, une canette vide, des stylos, un carnet pour les pensées profondes, plusieurs stylos d'un diamètre invraisemblable, des chouinegommes, un peigne, deux brosses à cheveux dont une couverte de cheveux et l'une avec l'étiquette neuve qui pend encore, des choses métalliques - certainement des bijoux de rechange pour la pluie.

Mon amour des femmes en a été augmenté.

Commentaires

  • Une seule solution en pareil cas : péter d'abondance, bruyamment et sans désemparer. C'est plus ou moins efficace, selon ce qu'on a mangé avant.

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