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12.04.2008

DCXVI. - En lisant ta lettre.

Je me fais peu d'illusion, et je sais que je peux m'asseoir sur mes 200€ de plombier, mais ça fait du bien d'écrire ça...

Madame,

Je donne suite à votre courrier daté du 11 avril 2008. En ce qui concerne la réparation de l’année passée que vous aviez diligentée (enduit de la salle de bain) et qui n’a pas « tenu », je prends bonne note que vous en accusez réception.

En ce qui concerne la fuite de plomberie, et votre étonnement :

i. j’étais la semaine précédant la déclaration de sinistre en déplacement professionnel au Portugal, comme précisé dans ma lettre du 25 avril. Par conséquent, le sinistre s’étant déclaré durant mon absence, la salle de bain était plus qu’humide à mon retour.

ii. Je pensais effectivement attendre faire appel à un plombier un jour ouvré, mais le sinistre a empiré durant le week-end, d’où l’intervention du lundi de Pâques.

iii. Le plombier qui est intervenu ne m’a pas présenté cela comme un changement de joint, mais un changement de l’ensemble du raccord, ce qui reste du ressort du propriétaire, en tant que « gros travaux ».

Enfin, si l’entreprise que vous diligentez à chaque fois pour effectuer les travaux effectuait des réparations convenables et de qualité professionnelle (bonne, rapide et efficace), j’y ferais appel. Cependant, l’expérience n’est pas encore allée dans ce sens. À titre de rappel, j’évoquerai :

i. la lenteur des réparations de la salle de bain après le dégât des eaux du 8 décembre 2005 – plus d’un an ! – et la solidité de celle-ci (puisque l’enduit ne tient pas).

ii. la « peinture » de ma porte d’entrée à la rouille et au calcaire, lorsque des travaux ont été effectués dans l’appartement mitoyen, sans compter l’absence de pression d’eau durant plus de quinze jours (mon courrier du 23 octobre 2006).

iii. l’état des parties communes, dont certaines sont en travaux depuis mon arrivée en 2005 : peinture à peine badigeonnée au rez-de-chaussée, fils d’un digicode hypothétique qui sont apparus durant l’hiver 2007 sans jamais avoir de digicode, boîte-aux-lettres tellement aux normes que durant trois semaines du printemps 2007 le facteur a refusé de nous distribuer le courrier, porte cochère qui ne ferme pas pour cause d’absence de pène à demeure plus d’une semaine et claque dès qu’il y a du vent, paliers sans ampoule électrique en état de marche.

Dans l’attente que vous respectiez vos engagements, tout comme je respecte les miens en payant mon loyer, je vous prie d’agréer mes sentiments distingués.

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