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31.12.2007

DLXV. - Un garçon sensible.



Jusqu'à la mort de mon grand'père, la facilité qu'il avait de pleurer lorsqu'il était heureux faisait toujours sourire dans la famille. On le moquait gentiment de ça. Pas une seule fois la saint Augustin ne passait sans qu'il y ait des larmes. Même maintenant, dix ans après, je me rappelle toujours le 28 août que c'est un jour particulier.

Mon grand'père aimait beaucoup les opérettes - et les ténors.

J'ai dû hériter : il me suffit d'entendre Nessun dorma, et je pleure comme Madeleine au pied de la Croix sur mon canapé.

Soyons grand : j'ai un train à prendre.

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