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25.11.2007
Hors numérotation : Show No Mercy (test).
Je veux tenir une fois dans ma vie le patximaniaque extrémiste dans mes bras, et l'embrasser sur la joue, avant de m'endormir contre lui.
On a les phantasmes qu'on peut. En plus il doit bouger sans arrêt en rêvant.
Sur ce : encore une semaine au Portugal. Apta semana a todos.
19:38 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DLVII. - Autre dessin du dimanche : Eric.
Je me souviens de cette photo. Je l'ai toujours aimée, parfois griffonnée. Nous venions juste de nous séparer ; il s'était coupé les cheveux ; il essayait un boa bleu.

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DLVI. - Autoportrait.

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DLV. - En cuisinant, en déprimant.

Mur, cuisinière, serviette, couteau, torchon,
boîte à thé, verre à vodka, potiron.
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DLIV. - Car toutes ces images masquent à peine qu'on pense.

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24.11.2007
DLIII. - O fortunato nimium sua qui n’a pas le moral dans les chaussettes.
23:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DLII. - Message subliminal à l'attention de n'importe qui ou de quelqu'un en général, voire en particulier.
14:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DLI. - Style bac euh gaine from' Porto.
Aussi étrange que cela paraisse, on se met à apprécier le pavé de boeuf au café, et à attendre la francesinha hebdomadaire...
Ouiquennede éclair dans cette chère Phrânce, avant de retourner en Lusitanie : ça va être la course, aussi, je ne fais que vous saluer, ô Lecteur qui m'est aussi cher que ma première IST.
00:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.11.2007
DL. - En travaux (pour la semaine)

L'incipit, sans Sire Constance :
"Frédéric Moreau, nouvellement reçu bachelier, s'en retournait à Nogent, où il devait languir pendant deux mois avant d'aller faire son droit.
- Raconte-moi.
J'essaye de faire comprendre à mon ami le proxo que mon albanais est trop rudimentaire pour lui raconter un livre dans lequel il ne se passe rien.
- C'est en 1840.
- Et alors, fait-il, vexé ?
Il croit que je le snobe et il boude.
Je me lance dans une traduction libre à partir de la centaine de mots qu'il m'a appris depuis que partage sa cellule. De toute façon, il n'y a rien de mieux à faire. Aujourd'hui il pleut si fort dehors qu'il est impossible de sortir en promenade.
- Un homme voit un jour femme qui est mariée et il aime femme qui est mariée et attend toute sa vie femme.
- Elle s'appelle comment ?
- Mme Arnoux."
22:50 Publié dans Oeuvrettes au cours du temps | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
DXLIX. - Pointure : 43. Kilométrage : 20.
Quand il n'y a pas de métro et qu'on a pas mal de choses à faire, il reste peu de solutions au piéton... Si ce n'est pleurer sa race et prendre des chaussures de marche.
Alors c'est parti pour un périple de plusieurs heures, et absolument pas rationnel : Javel - Châtelet - Montparnasse - Luxembourg - Boulevard Voltaire et retour. Mappy m'annonce fièrement que j'ai fait vingt kilomètres à pattes. Vous comprendez qu'au retour j'ai triché et pris le taxi.

Tout peut commencer dans un magasin rue du Commerce. Prière de ne pas rire.

Je vous fait grâce de la tour Feiffèle, quoi qu'elle fût très belle, et je m'arrête aux Invalides, où un Pandore fait enfin son boulot en réparant la trotinette d'un môme.

Et on se trouve dans la cour des Invalides. Inondée du soleil rasant de novembre.

J'ai trouvé cette jeune fille très belle...

Là commencent les classiques : on traverse la Seine.

Et, après les Tuileries, la Cour Carrée. J'l'aime toujours autant.

Sous les arcades, rue de Rivoli, on se prend à rêver sur un dos.

Deux-trois courses faites, on s'affale rue Quincampoix.

Une Britiche s'entraîne au french kiss, un Français à l'accent.

Un bon paquet de minutes plus tard, rue de Rennes, où la Tour semble se dresser comme un iceberg dans la brume.

Autre course faite, on commence à craquer et on se trouve au Luco.

La maréchaussée siffle, le soleil se couche.

On s'en va alors poser ses fesses le long de la Seine. Les derniers rayons éclairent Notre-Dame.

Et je suis toujours songeur devant elle.

Ce qui me permet de jouer au Monte-Cristo.

Au soir, Paris a un air de carte postale.

Et les tabliers des ponts semblent des traits faits au noir par un dessinateur.

Bref, on s'égare entre la place Blum et l'avenue Ledru-Rollin pour atterrir au café du Ba-Ta-Clan. Crevé suffisamment pour être béat, stupide et sot devant une sucrerie.

Il n'y a plus qu'à finir la soirée avec Pierre.
Pierre Lapointe.
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